Chronique, Livres

Si la parole était d’or de Caroline Giraud

Je remercie d’abord l’auteur de m’avoir envoyé son livre en ebook,  ce livre ma fait un peu réfléchir sur la maladie et ce qui tourne autour.

L’histoire :

Je déteste les hôpitaux. C’est blanc, laid, étouffant et triste. Hideux. Pas de rêves. Pas de musique. Je ne peux pas chanter. Ni jouer. Ni vivre. Qu’est-ce que je fais encore là ? Je veux vivre. J’ai mal et je veux vivre. J’ai mal de ne pas vivre et de croire que je vais mourir. J’ai toujours réussi à sortir : j’ai toujours su m’enfuir, même pour quelques heures, courir hors de ces murs et être rattrapée… mais libre.

Parfois, pour rien au monde je n’échangerai cette vie contre une autre. Parfois. Mais pas toujours.

Mon avis :

La couverture est sympas, c’est une fille en forme de nuage, c’est assez esthétique, et ca donne envie de savoir ce que le livre contient.

J’ai eu un peu de mal avec l’histoire en elle-même. Tous d’abord parce que c’est un roman épistolaire mais ce sont des emails à la place des lettres. Je n’ai rien contre les romans épistolaire en général mais là on n’en voyait que la moitié, c’est le gros inconvénient de ce livre. On ne voit que ce qu’elle envoie mais jamais ce quelle reçoit, on se demande alors si elle parle toute seule comme dans un journal intime ou si elle est folle et qu’elle s’invente une vie et qu’elle parle à une sorte d’ami imaginaire.

couverture bookelis

On a l’impression que la personne existe vraiment car elle lui rappelle ce qu’ils ont fait des fois mais on n’a aucune certitude. Je trouve vraiment dommage de ne pas avoir développé ce côté-là, au moins à la fin ou quelque part parce que ça aurais rajouté un intérêt au livre. J’ai attendu tous le long du livre pour savoir c’était qui Aline, je m’attendais à ce qu’elle vienne la voir quand elle était à l’hôpital et qu’on le sache mais non. On sait qu’elle se voit mais jamais qui elle est vraiment. Savoir qui est Aline m’a poussé à en lire de plus en plus du livre pour au final qu’on en sache pas plus que si je m’étais arrêté au milieu de l’histoire. Au  bout d’un moment j’ai arrêté d’espéré qu’Aline apparaisse et je lui aie répondu dans ma tête.

Ça m’a vraiment posé problème car j’avais l’impression de rater la moitié de l’histoire et que l’histoire est bâclé et pas finis, pourtant le livre est bien construit mais ca me donne trop l’impression qu’il manque quelque chose.

L’histoire en elle-même est sympa, c’était une bonne idée mais comme on a qu’une partie, j’ai eu l’impression qu’elle passait sa vie à se plaindre de sa maladie. Mais au bout d’un moment elle commence un peu a réagir et se prendre en main. Si le roman avait été fait de façon journal intime ca l’aurait moins fait cette impression. Le roman est tournée vers sa maladie mais j’aurais voulu en savoir plus sur d’autre chose, par exemple son copain Louis elle n’en parle presque jamais donc on ne sait rien sur lui et c’est vraiment dommage.

Le sujet de la maladie est assez bien traité, même si c’est un peu confus car on ne sait pas quelle maladie elle a. J’ai eu des doutes je ne savais pas si c’était une maladie mentale dû à un choc ou à une maladie comme la grippe ou le cancer par exemple.

Au niveau des personnages on connait vraiment qu’Emilie son caractère et un peu sa maladie, je ne me suis pas vraiment attaché à elle.  On ne connaissait que son point de vue et ça ne m’a donnée envie d’en savoir plus.

La fin est assez heureuse, malgré que ce livre parle de la maladie une fin heureuse permet de ne pas trop déprimé et avoir de la pitié pour Emilie.

Je suis vraiment assez mitigé concernant ce livre je suis vraiment déçu de pas avoir la partie d’Aline son amie. C’est surtout que le synopsis m’avait donné envie et j’étais donc contente de commencer ce livre, mais il ne correspondait pas du tout à l’image que je me faisais du livre. J’ai eu du mal à le finir car  j’ai vraiment eu l’impression de passer à côté de tout le livre.

SI vous aimez les histoires qui traitent de la maladie, je pense que ce roman peux vous plaire. Malgré tous l’histoire est assez originale et c’est bien écrit.

Vous pouvez retrouver son livre ici

Qu’en pensez-vous ? L’avez-vous lu ? Avez-vous envie de le lire ?

2 Comments

  1. Caroline

    août 2, 2016 at 18 h 59 min

    Pas mal de bonnes hypothèses dans cette critiques. J’attendais désespérément un lecteur qui interrogerait l’hypothèse de la maladie mentale. Et pourtant, il y a encore une question que je me pose : qui dit qu’Aline est une amie d’Emilie ? Si elle ne répond pas, n’est-ce pas justement parce qu’elle n’est pas une amie (que ce soit un personnage imaginaire, une simple connaissance qu’Emilie imagine comme étant bien plus géniale qu’elle ne l’est, ou, étant donné qu’on sait qu’elle chante et qu’Emilie aime le théâtre, une de ses idoles en musqiue peut-être ?) Bref, c’est cool que le livre fasse débat.
    Merci pour cette critique !

    1. pommerock

      août 2, 2016 at 21 h 20 min

      Parce que je trouve quelle lui parle comme si elle la connaissais je sais pas trop comment expliquer. Mais des fois on pense qu’elle parle a elle même mais des fois on pense que c’est une amie ou quelqu’un qui ne peux pas répondre. Comme elle fait des petit flash back sur le fais quelle n’ai pas beaucoup parlé quand elle se sont vu.
      De rien cetait un plaisir 🙂

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